Phase 2: on sait qu’un virus grippal animal circulant chez des animaux domestiques ou sauvages a provoqué des infections chez l’homme et est de ce fait considéré comme constituant une menace potentielle de pandémie.
Phase 3:
un virus grippal réassorti animal ou humain animal a été à l’origine de cas sporadiques ou de petits groupes de cas de maladie dans la population, mais n’a pas entraîné de transmission interhumaine suffisamment efficace pour maintenir les flambées à l’échelon communautaire. Une transmission interhumaine limitée peut se produire dans certaines circonstances, par exemple lorsqu’il y a un contact étroit entre une personne infectée et le personnel soignant non protégé. Toutefois, une transmission limitée dans ces conditions très précises n’indique pas que le virus est parvenu au degré de transmissibilité nécessaire pour provoquer une pandémie chez l’homme.
Phase 4: elle se caractérise par la transmission interhumaine vérifiée d’un virus grippal réassorti animal ou animal-humain capable de provoquer des «flambées à l’échelon communautaire». L’aptitude du virus à provoquer des flambées durables de la maladie dans une communauté est le signe d’une majoration importante du risque de pandémie. Tout pays qui soupçonne un tel événement ou qui l’a vérifié, doit de toute urgence consulter l’OMS afin que la situation puisse être évaluée conjointement et que ce pays puisse prendre une décision si la mise en oeuvre d’une opération rapide pour contenir la pandémie est justifiée. La phase 4 indique une majoration importante du risque de pandémie mais ne signifie pas nécessairement qu’une pandémie est inéluctable.
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